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Le temps des cerises

Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête ;
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur…
Quand nous chanterons le temps des cerises,
Sifflera bien mieux le merle moqueur.

Mais il est bien court, le temps des cerises,
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles !
Cerises d'amour, aux robes pareilles,
Tombant sous la feuille en gouttes de sang …
Mais il est bien court le temps des cerises,
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises,
Si vous avez peur des chagrins d'amour,
Évitez les belles.
Moi qui ne crains pas les peines cruelles,
Je ne vivrai point sans souffrir un jour.
Quand vous en serez au temps des cerises,
Vous aurez aussi des chagrins d'amour.

J'aimerai toujours le temps des cerises ;
C'est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte ;
Et dame Fortune, en m'étant offerte,
Ne pourra jamais fermer ma douleur.
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur.

Jean-Baptiste Clément

Agenda
affiche septembre 2022
Edito
Je plante en ta faveur cet arbre de Cybèle…



« Je plante en ta faveur cet arbre de Cybèle
Ce Pin où tes honneurs se liront tous les jours :
J’ai gravé sur le tronc nos noms et nos amours
Qui croîtront à l’envie de l’écorce nouvelle… »
Pierre de Ronsard
In Sonnets pour Hélène

Nombreux sont ceux et celles qui auront appris la toute récente fermeture de La Fleur en Papier Doré, mythique estaminet bruxellois où se réunirent les principales figures du mouvement surréaliste belge et où toutes les générations de greniéristes se sont succédés quasiment sans discontinuer depuis notre ouverture en 1983.

Notre Grenier doit tant à la Fleur, qui nous a offert -au sens propre et figuré- le gîte et où nous avons ci-souvent pris nos couverts, qu’il me serait impossible de vous en énumérer les bienfaits.

Mon cœur cependant a souhaité lui rendre cet hommage que je partage avec vous :

Ainsi s’en vont les fleurs et le papier doré…

Ainsi s’en vont les fleurs qui à la terre épaisse
Délaissent ivraie et pleurs aux doux chants des Druidesses
Ainsi s’en vont nos peurs à la dent du sirex
Ô Heures noires et funestes sur ma langue de silex

Il me reste une fleur en son papier doré
Et de l’herbe d’ivrogne pour écrire un poème
Au fond de mon grenier au son d’un requiem

Et les larmes de Jef iront seules à la Senne
En chantant pour le roi, la loi, la liberté
Au souvenir d’antan et de Mam’zelle Germaine

C’est vrai qu’elle était rousse et qu’elle était cruelle
Et puis, moins bien que vous et de vous bien moins belle
Ainsi s’en vont les fleurs et le papier doré
Comme les sarments l’hiver et les bonbons l’été…

Que deviendra La Fleur ? À ce jour, nul ne le peut dire. Mais souhaitons-lui de renaître de ses cendres et de croître à l’envie de l’écorce nouvelle !

Que deviendra Le Grenier et ses séances mensuelles dans ces circonstances, me demanderez-vous ?

Jusqu’au mois de décembre (inclus) nous tiendrons nos séances aux dates et horaires habituels, à La Maison des écrivains, l’AEB ayant très aimablement acceptée de nous héberger le temps que nous puissions nous retourner et d’étudier les différentes possibilités de relocalisation de nos activités.

Aussi le samedi 17 septembre prochain, nous vous attendons nombreux pour notre séance de rentrée où nous aurons l’occasion de présenter le dernier recueil -dont vous parle Martine dans sa chronique- et de parcourir la vie et l’œuvre de celui que l’on ne présente plus : Michel Joiret, himself ! Puis, comme chaque mois depuis près de quarante ans, c’est vous qui aurez la parole toute une heure durant…

En attendant de nous retrouver c’est au poète Arnaud Delcorte que nous donnons la parole ce mois-ci avec un entretien d’une grande qualité qu’il nous a accordé dans le cadre de notre série Bas les Masques !

Et de poètes de notre Grenier il en est nombre à lire en cette rentrée dans votre revue de poésie préférée…

De la poésie toujours avec ce Florilège Guillaume Apollinaire que nous offre la jeune artiste bruxelloise Aliya A. (elle reviendra nous voir en mars pour un petit tour de chant et en avril en qualité de metteur en scène, si tout se passe comme nous l’espérons).

De la poésie encore avec des extraits de notre scène ouverte mensuelle dans notre rubrique Le Grenier en Scène.

Enfin le principal des publications, de l’actualité de nos membres et des événements poétiques qui débutent cette saison.

Voilà le menu de cette NRE de rentrée qui, nous l’espérons, aura l’heur de vous séduire.

À samedi, si tel est votre bon plaisir…
Lysztéria Valner
Le 9 septembre 2022
Poésies
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Entretiens d'Auteurs
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vignette Arnaud Delcorte
Chroniques de lectures
Michel Joiret, Le long chagrin de mes jardins de ville (Le Coudrier, 2022)

Le recueil de Michel Joiret, c’est un peu ses « rêveries d’un promeneur solitaire » dans sa ville natale. Solitaire, même si les amis sont très présents, des poèmes sont d’ailleurs dédiés à l’un ou l’autre, comme à Jean Dumortier et Joseph Bodson.

Un recueil de souvenirs, non, plus que cela, un livre de méditation sur le temps qui passe.

Le poète promène sa mémoire au travers des parcs de Bruxelles, ceux où il a joué enfant et fait ses premières rencontres.

Ce n’est pas tant les arbres, les allées des parcs, la nature en tant que telle qui l’inspirent, mais ce qu’elle évoque, comme s’il donnait surtout une pensée aux paysages.

Un livre fait de passé et aussi d’émerveillement, témoignant d’une capacité toujours très vive et renouvelée de l’auteur à l’Etonnement.

« C’était l’orchestre de
Midi l’émolliente
Flûte de l’été à
Quelques encablures du
Lourd piano noir aux
Dents rieuses au
Tabouret sculpté
Où tu venais t’asseoir alors
Que le premier Gounod du
Dimanche
Passait la rampe de ta voix comme
Un chemin de notes où
Le bonheur tremblait
Sur le fil noir de sa
Portée »

On y lit évidemment, comme toujours lorsque l’on évoque des souvenirs, de la nostalgie et quelques regrets murmurés.

« (…) Et je me vois filer très
Vite dans
Le wagon déserté par
La caresse des voyages
Perclus de gestes et de
Paroles où
Je me suis porté
D’une berge à l’autre de
Moi-même »

Mais il y a beaucoup de douceur dans ses mots, tant pour les autres que pour lui-même ; pas de lamentation, on ne le sent pas vraiment triste. Simplement le poids du temps à supporter, les petites misères du quotidien. Le « chagrin » évoqué dans le titre, sans doute est-ce surtout celui des jardins égarés dans le Bruxelles que les hommes ont défigurés au fil du temps…

Bien sûr il est question du temps de l’enfance, et de ses parents. Soulignons d’ailleurs la belle image de couverture, la Place Royale sous la pluie nocturne, reproduction d’une peinture de Rupert Joiret.

Le style du recueil est remarquable ; travaillé, avec quelques mots rares sans être savants, de belles métaphores, des retours à la ligne qui donnent aux textes leur rythme et leur intensité, des images et sentiments juste évoqués, des silences et des non-dits...

« Mon jardin était celui des
Arboristes
Consigne d’y jouer
Sans jeu de courir
Sans raison de
Se soustraire aux mots
Adultes
Aussi souvent qu’on peut
Comme une
Invite à la réjouissance des
Autres
Avant d’entrer dans le
Noir d’une chambre sans
Jardin »

On referme le recueil, traversé par une mélancolie presque joyeuse. Avec une pensée émue pour l’auteur de ces vers…

Martine Rouhart
Le Grenier en Scène
Dans cette nouvelle rubrique, « Le Grenier en Scène », vous pourrez retrouver chaque mois le résumé des séances de lectures mensuelles tenues par le GJT. Une occasion de découvrir nos poètes et chansonniers vous présentant leurs œuvres parce que si la poésie ça se lit, ça se dit et ça se chante aussi !
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Grenier Jane Tony_Grenier en Scene_Octobre_Vignette_5
Du temps jadis
Pétrarque en-tête
Texte original

Benedetto sia 'l giorno
Benedetto sia 'l giorno, e 'l mese, e l'anno,
e la stagione, e 'l tempo, e l'ora, e 'l punto,
e 'l bel paese, e 'l loco ov' io fui giunto
da' duo begli occhi, che legato m'hanno;

e benedetto il primo dolce affanno
ch'i' ebbi ad esser con Amor congiunto,
e l'arco, e le saette ond'i' fui punto,
e le piaghe che 'n fin al cor mi vanno.

Benedetto le voci tante ch'io
chiamando il nome de mia donna ho sparte,
e i sospiri, e le lagrime, e l' desio;

e benedetto sian tutte le carte
ov'io fama l'acquisto, e l' pensier mio,
ch'è sol di lei, si ch' altra non v' ha parte.

Francesco Petrarca (1304-1374)

Traduction

Béni soit le jour..
Béni soit le jour, bénis le mois, l'année
Et la saison, et le moment et l'heure, et la minute
Béni soit le pays, et la place où j'ai fait rencontre
De ces deux yeux si beaux qu'ils m'ont ensorcelé.

Et béni soit le premier doux tourment
Que je sentis pour être captif d'Amour
Et bénis soient l'arc, le trait dont il me transperça
Et bénie soit la plaie que je porte en mon coeur

Bénies soient toutes les paroles semées
A proclamer le nom de celle qui est ma Dame
Bénis soient les soupirs, les pleurs et le désir.

Et bénis soient les poèmes
De quoi je sculpte sa gloire, et ma pensée
Tendue vers elle seule, étrangère à nulle autre
Poésies au Grenier
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Vignette Poésies au Grenier - Guillaume Apollinaire
PARUTIONS
W. B. Marguerite
W. B. Marguerite, Figurine en argile, De L’Onde, 23.8.2022, 30 p., 15,00€
William Blake
William Blake, Le mariage du ciel et de l’enfer (traduction : Jean-Yves Lacroix ; édition bilingue), Allia, 25.8.2022, 80 p., 3,00€
Wolfgang Hilbig
Wolfgang Hilbig, Moi, né sous le feu du temps, Circé, 25.8.2022, 128 p., 14,00€
Stéphane Guiran
Stéphane Guiran, En passant par le Nid (des murmures), Les heures Brèves, 15.9.2022, 52 p., 20,00€
Stella Vinitchi Radulescu
Stella Vinitchi Radulescu, Vocabulaire du silence, Du Cygne, 11.8.2022, 94 p., 13,00€
Sandro Penna
Sandro Penna, Un peu de fièvre (traduction : Jean-Paul Mangarano), Ypsilon, 16.9.2022, 160 p., 20,00€
Robert Macfarlane
Robert Macfarlane, Le petit livres des sortilèges (traduction : Patrick Hersant ; Illustration : Jack Morris), Les Arènes, 25.8.2022, 240 p., 20,00€
Philippe Siméon
Philippe Siméon, Transcendance du langage, Ramsay, 20.9.2022, 260 p., 19,00€
Philippe Siméon 2
Philippe Siméon, Ombres et fééries (illustration : Juliette Diemer), Ramsay, 13.9.2022, 152 p., 39,00€
Martin Page
Martin Page, Un accident entre le monde et moi, Bruno Doucey, 08.9.2022, 112 p., 14,00€
Mathias Richard
Mathias Richard, À travers tout, Tinbad, 15.9.2022, 438 p., 30,00€
Marc Alexandre Oho Bambe
Marc Alexandre Oho Bambe, La Vie Poème, Mémoire d’Encrier, 25.8.2022, 160 p., 14,00€
Philippe Blanchon
Philippe Blanchon, Fortune, Lettre volée, 16.9.2022, 80 p., 15,00€
Natalie Diaz
Natalie Diaz, Poèmes d’amour postcolonial, Globe, 15.9.2022, 288 p., 18,00€
Monica Jornet
Monica Jornet, Libres pensées sous licence poétique, Libertaire, 09.9.2022, 122 p., 13,00€
Mahé Boissel
Mahé Boissel, Écrire est ma robe de feu, Le Realgar, 22.9.2022, 88 p., 17,00€
Mag Lévèque
Mag Lévèque, tant qu’il reste quelque chose à détruire, Blast, 23.9.2022, 88 p., 11,00€
Louise Dupré
Louise Dupré, Exercices de joie, Bruno Doucey, 08.9.2022, 144 p., 15,00€
Lucebert
Lucebert, Tout est dans le monde (traduction : Kim Andringa & Daniel Cunin ; illustration : Lucebert), Unes, 19.8.2022, 208 p., 25,00€
Lord Byron
Lord Byron, Poèmes (traduction : Jean-Louis Paul & Florence Guilhot), Allia, 25.8.2022, 128 p., 6,10€
Less Murray
Less Murray, Poèmes vernaculaires (traduction : Thierry Gillyboeuf), De Corlevour, 24.8.2022, 126 p., 18,00€
Julia Hung
Julia Hung, Le vin en cent poèmes, Omnibus, août 2022, 216 p., 32,00€
Jeanne Gamonet
Jeanne Gamonet, Dix-neuf poèmes ¼ pour les fils du vent, De L’Inventaire, 17.8.2022, 100 p., 12,00€
Jonas Fortier
Jonas Fortier, Courbure de la terre, L’Oie de Cravan, 16.9.2022, 96 p., 14,00€
Jacques Moulin
Jacques Moulin, Corbeline (illustration : Ann Loubert), L’atelier Contemporain, 09.9.2022, 176 p., 20,00€
Jean Esponde
Jean Esponde, Une fourrure de soleil (illustration : Françoise favretto), Atelier de L’Agneau, 20.8.2022, 116 p., 18,00€
Jean-Daniel Botta
Jean-Daniel Botta, Tutu, Vanloo, 27.8.2022, 140 p., 18,00€
Isabelle Gillet
Isabelle Gillet, J’ai besoin de nos corps précédé de À l’orée du semoir, Notari, 19.8.2022, 80 p., 27,00€
Isabelle Ebert-Cau
Isabelle Ebert-Cau, Le jardin en cent poèmes, Omnibus, 15.9.2022, 216 p., 32,00€
Inger Christensen
Inger Christensen, La vallée des papillons, Alphabet et autres poèmes (traduction : Janine Poulsen & Karl E. Poulsen ; préface : Janine Poulsen), Gallimard, 08.9.2022, 304 p., 10,80€
Imasango
Imasango, Ce pays dans mes veines, Bruno Doucey, 25.8.2022, 120 p., 14,00€
Flavia Cosma
Flavia Cosma, D’une humeur à l’autre (préface : Louise Dupré), Du Cygne, 11.8.2022, 74 p., 12,00€
Francis Ginel
Francis Ginel, De si loin. Tome 1, Spinelle, 16.8.2022, 284 p., 18,00€
Georg Trakl
Georg Trakl, Hélian et autres poèmes (traduction : Gustave Roud), Allia, 25.8.2022, 96 p., 8,00€
Fadila Bastandji
Fadila Bastandji, Frissons d’une âme, Spinelle, 16.8.2022, 118 p., 12,00€
Faustine Croquison
Faustine Croquison, À ma recherche, Frison-Roche Belles-lettres, 24.8.2022, 128 p., 17,00€
Eva Mulleras
Eva Mulleras, Taille-vent, Unes, 16.9.2022, 80 p., 14,00€
Edward E. Cummings
Edward E. Cummings, XAIPE (traduction : Brice Matthieussent), Heros-Limite, 09.9.2022, 160 p., 18,00€
Daniel Maximin
Daniel Maximin (direction), Cent poèmes d’Aimé Césaire, Omnibus, 22.9.2022, 216 p., 32,00€
Dominique Ané
Dominique Ané, Le Présent impossible (illustration : Edmond Baudouin), Iconoclaste, 15.9.2022, 128 p., 14,00€
Daniel Giraud
Daniel Giraud, Les yeux du dragon. Petits poèmes chinois, Point, 10.6.2022, 192 p., 7,30€
Daniel Darc
Daniel Darc, Rêve-cœur, Invenit, 16.9.2022, 160 p., 18,00€
Collectif 1
Collectif, Voix vives de Méditerranée en Méditerranée – Sète 2022, Bruno Doucey, 25.8.2022, 224 p., 20,00€
Claire Norois
Claire Norois, L’Ode à Ondine (préface : Thierry Gillyboeuf), La Différence, 15.9.2022, 336 p., 19,00€
Blaise Ducos
Blaise Ducos, Hypnos parle, Le Bois d’Orion, 19.8.2022, 80 p., 14,00€
Christian Bobin
Christian Bobin, Les poètes sont des monstres, Lettres Vives, 08.9.2022, 64 p., 14,00€
Bruno Doucey & Ella Yevtushenko
Bruno Doucey & Ella Yevtushenko, Ukraine – 24 poètes pour un pays (traduction : Ella Yevtushenko), Bruno Doucey, 25.8.2022, 256 p., 20,00€
Assis Pacheco
Assis Pacheco, La muse irrégulière (traduction : Max de Carvalho), Chandeigne, 22.9.2022, 200 p., 19,00€
Baptiste Pizzinat
Baptiste Pizzinat, Womanizer, L’Iconoclaste, 08.92022, 96 p., 13,00€
Arielle Burgelin
Arielle Burgelin, Devenons un paysage, Invenit, 16.9.2022, 128 p., 17,00€
Annelyse Simmao
Annelyse Simmao, Changer l’eau du miroir (illustration : Magali Berdaguer), Aencrages & Co., 23.9.2022,96 p., 21,00€
Albine Novarino-Pothier & Béatrice Mandopoulos
Albine Novarino-Pothier & Béatrice Mandopoulos, Cent poèmes de Victor Hugo, Omnibus, 22.9.2022, 216 p., 29,00€
Allen Ginsberg
Allen Ginsberg, Howl et autres poèmes (traduction : Nicolas Richard ; postface : Nicolas Richard – Pierre-Yves Pétillon ; édition bilingue), Bourgois, 22.9.2022, 144 p., 18,50€
Abdourahman A. Wabéri
Abdourahman A. Wabéri, Quand on a que la terre. Et autres recueils, Points, 02.9.2022, 272 p., 8,40€
David Jauzion-Graverolles
David Jauzion-Graverolles, L’île précaire (illustration : Claude Henri Schmitt), Le Coudrier, 01.6.2022, 117 p., 20,00€
Domi Bergougnoux
Domi Bergougnoux, Tout ce qui lacère (préface : Jean-Michel Aubevert ; illustration : Renaud Alliran), Le Coudrier, 01.6.2022, 82 p., 18,00€
Pascal Feyaerts, Locataire
Pascal Feyaerts, Locataire (préface : Philippe Leuckx ; illustration : Derry Turla), Le Coudrier, 15.9.2022, 57 p., 16,00€
Arnaud Talhouarn
Arnaud Talhouarn, Poèmes écrits sur du papier (préface : Jean-Michel Aubevert ; illustration : Nolwen Camenen), Le Coudrier, 01.6.2022, 124 p., 20,00€
Aurore Benamou
Aurore Benamou, Natures mortes (illustration : Stéphane Henry), Le Coudrier, 01.6.2022, 70 p., 16,00€
Jean-Michel Aubevert
Jean-Michel Aubevert, Transparences (illustration : Joëlle Aubevert), Le Coudrier, 01.6.2022, 67 p., 16,00€
Évènements
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Maison poème
La Maison poème, ex-Théâtre Poème saint-gillois repris conjointement par les Midis de la poésie et FrancoFaune, ouvrira officiellement ses portes le 11 septembre prochain!

Pour marquer dignement l'occasion, nous organisons une grande journée d'ouverture intergénérationnelle, le dimanche 11 septembre de 12h à 21h, où artistes en tous genres occuperont la Maison dans son entièreté (salle, bar, cour, bureaux, studio, salon, etc.).

Pour marquer dignement l'occasion, nous organisons une grande journée d'ouverture intergénérationnelle, le dimanche 11 septembre de 12h à 21h, où artistes en tous genres occuperont la Maison dans son entièreté (salle, bar, cour, bureaux, studio, salon, etc.).

L'accès à l'événement est gratuit, mais une participation sera demandée pour certaines activités (tatouage, nail art, maquillage…).

On a hâte de vous y rencontrer!

Les équipes des Midis de la poésie et de FrancoFaune

Maison poème
Rue d'Écosse 30
1060 Saint-Gilles

http://maisonpoeme.be
Évènemen Femmes
Évènement - POETIK BAZAAR
Évènement Anne-Michèle Hamesse
Évènement - M Rouhart
Midi-De-La-Poésie
Cotisations
C’est le moment ! N’oubliez pas, si vous voulez recevoir les « Chants de Jane », de renouveler votre cotisation annuelle : 35,00 Euros pour la Belgique et 70,00 euros pour l’étranger. à verser sur le compte du Grenier BE68 3630 1692 5934.
Informations
Attention ! Le Grenier Jane Tony a changé de compte en banque.
Voici le nouveau numéro de compte du Grenier : BE68 3630 1692 5934
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