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JANVIER 2

Janvier est revenu


Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront !
Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ;
Ta beauté toujours jeune est en fleur sur ton front.

Sois toujours grave et douce, ô toi que j'idolâtre ;
Que ton humble auréole éblouisse les yeux !
Comme on verse un lait pur dans un vase d'albâtre,
Emplis de dignité ton coeur religieux.

Brave le temps qui fuit. Ta beauté te protège.
Brave l'hiver. Bientôt mai sera de retour.
Dieu, pour effacer l'âge et pour fondre la neige,
Nous rendra le printemps et nous laisse l'amour.

Victor Hugo
Dernière Gerbe
Agenda
01.22 gjt
« Nota Bene : En raison de l’évolution de la situation sanitaire, le programme pourrait-être modifié ou soumis à des conditions particulières. A l’heure actuelle, il est rappelé que pour pouvoir assister aux séances du GJT, il faut disposer d’un Covid Safe Ticket valide et que celui-ci est contrôlé à l’entrée de La Fleur en Papier Doré. En cas de modification du programme (annulation de la séance) ou des conditions d’admission, le GJT vous tiendra informé via sa page Facebook (www.facebook.com/Grenier-Jane-Tony-292284614310877) et la rubrique « Agenda » de son site (www.grenierjanetony.be). En vous remerciant pour votre compréhension. »
Edito
Ô race humaine, née pour voler au ciel…

« o gente umana, per volar sù nata,.»
Dante Aligheri, Purgatoire, Chant XII, v.95, La divine comédie

Gesellen van den Bouke[1] - ce que, lecteur, tu traduiras habilement par : - « Compagnons du Livre », je vous salue.[2]

Oui, je te salue lectrice autant que toi lecteur,[3] en ce début d'année, « Toi » qui est né(e) pour voler rappelait Le Poète dont nous délaissons l'année.

Une nouvelle année prend son envol et s'ouvre pour nous une nouvelle saison de poésie.

Pour vous en parler, ce mois ci, j'aurai le plaisir de recevoir Arnaud Delcorte pour son recueil «Trouble», un entretien en clair et en direct de la salle Julien Vrebos ; ce sera le samedi 15 janvier prochain à «La Fleur en Papier Doré»…un entretien à ne pas manquer !

Et d'ici-là pour vous mettre en condition, nous avons le plaisir de retrouver le « Bas les masques » de notre ami Patrick Devaux, ainsi qu'une capsule de « PoésieS au Grenier » consacrée à l'immense poète et homme de lettre congolais Tchicaya U Tam' si….. un "must" uniquement disponible sur la chaine de votre Grenier.[4]

Martine aura, pour sa part, le plaisir de vous entretenir de la lecture qu'elle a faite du dernier opus de l'ami Jean-Louis van Durme et moi je vous parlerai des fameux «Sonnets» de Walter Benjamin, enfin disponibles en version française.

Un début d'année qui nous promet une belle moisson si j'en crois le nombre de parutions de nouveaux recueils dont vous retrouverez l'annonce dans notre rubrique ad hoc.[5]

Et nous aussi, nous avons recueillis -rien que pour vous, malgré le gel de décembre et les frimas de janvier- quelques roses de noël ayant fleuris à la plume de nos auteurs.

De nos auteurs, enfin, dont toujours il est question avec la parution ce mois-ci du recueil de notre ami Jean-Luc Werpin , « Éphémérides » sous le n° 30 de la collection « Les Chant de Jane » que publient Votre Grenier ; ce sera disponible, en exclusivité, le 15 janvier 2022 de 15h00 à 17h00, lors de notre séance mensuelle….sauf autres dispositions gouvernementales ou normatives, cela va sans dire mais chut….[6]

Et de votre hutte au Grenier,
On vous attend pour voler…
Lysztéria Valner, le 5 janvier 2022

———————————————————————————————————
[1] "Les compagnons" de la première chambre de rhétorique bruxelloise "Den Boeck" sont mentionnés pour la première fois dans les comptes de la cour de Brabant lors de l'affiliation du Duc Jean IV de Brabant (le fondateur, en 1425 de l'université de Louvain….les bruxellois ayant déclinés la fondation de l'université dans leur ville par peur pour la vertu de leur fille, dit-on…) à cette chambre le 8 mars 1417. Ah oui ne soit pas chatouilleux des yeux: Bouke, Boek, Boecsj…c'est l'avantage des médiévaux, souvent pointus jamais pointilleux !

[2] Ik groet u

[3] Sans oublier les "lectiels"….si j'ai bien compris…mais parfois j'ai des doutes.

[4] À laquelle vous n'oublierez pas, bien entendu, de vous abonner…

[5] locution latine signifiant "pour cela" à ne pas confondre avec le capitaine Haddock ni avec l'aiglefin ou haddock qui est un poisson du même nom ni, non plus, avec Adoc, célèbre Gran Man (oui, tu traduis bien le pidjin ou créole anglois, amis, amies, amiels), chef des Bonis ou Aluku, population afro-descendante de Guyane issus des nègres-marrons (ou esclaves en fuite….on se demande bien pourquoi ? …la literie sans doute) des plantations Surinamaises. Oui je sais, lect-(eur/rice/iel), le coup du Adoc tu t'y attendais pas…pour être honnête, moi non plus d'ailleurs.

[6] Pour comprendre cette chute, il faut lire ma chronique EUR-RICE-IEL (finalement on va faire comme ça, ça sera plus clair !)…..oui, je sais, j'ai un p'tit air de pousse-au-meurtre mais, l'air de rien et sans en avoir l'air, ce n'est qu'une apparence dont, un jour, tu tireras grand profit et d'infinies sagesses jeunes poètes qui me lit Heu, moi ? Moi, j'aurai passé…
Poésies
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Entretiens d'Auteurs
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Patrick Deveaux 2
Chroniques de lectures
Jean-Louis Van Durme, Le désordre des vents, Le livre en papier, 2021, préface de Catherine Estrade
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Un recueil fait d’élans et de retenue. Suite de textes en prose poétique, récit tragique où il est à nouveau question de séparation, de départ, de mort.

Le poète raconte (sous forme de monologue ou de prière ?) un amour-passion d’il y a longtemps, mais qui continue à vivre tant en lui qu’il « l’empêche de guérir et d’aller de l’avant ».

C’est comme un journal, écrit au présent mais à des temporalités différentes : le présent d’aujourd’hui qui creuse encore profondément les souvenirs, et le présent toujours vif de moments précieux et à jamais derrière lui.

Le vent - « une lumière hors du temps. Une lumière qui entre dans le ciel, en mal de destination et assiège mes nuits d’une terrible détresse » - est d’une certaine façon l’intercesseur, ami/ennemi qui ne le lâche jamais. Il unit temps d’autrefois et temps de maintenant et en même temps, il emporte tout, traversant un pays aride de pierre et de soleil, de chemins escarpés, de falaises et de mer immense.

A lire Jean-Louis Van Durme, l’on ressent fortement choses et sensations ; mais elles sont en partie seulement devinées, car bien de zones d’ombre qui habitent l’esprit du poète nous échappent …

« Ce soir, j’écoute la longue file des trains à l’autre bout du jardin. Quelques oiseaux zigzaguent dans le ciel en imitant les frelons. Lorsque l’un d’eux, plus curieux que les autres, descend me demander des nouvelles du temps. Je le regarde traverser les ruines d’un ciel dont il n’a jamais pu s’extraire. J’imagine les voyages et les souvenirs qu’il a accumulés. Ce soir et comme chaque soir, et depuis que j’écris ton histoire. Pour toutes ces belles choses insensées qui scellent l’amour et partent se réfugier dans les ruines sans visage. Ce jour où tout a basculé, et jusqu’à la tentation de te rejoindre sous les pierres ».

Martine Rouhart
Walter Benjamin, Sonnette/Sonnets [édition bilingue ; traduction: Michel Métayer ; essai : Antonia Birnbaum], 203 p., Walden n, 2021, 15,00 Є
Recension Lyszteria
C'est en 1981 que le philosophe italien et spécialiste de la pensée Banjaminienne Giorgio Agamben exhuma les septante-trois sonnets - qui jusque-là avaient été complètement ignorés, sinon de quelques amis de l'auteur- que le penseur allemand Walter Banjamin avait confié, parmi d'autres écrits, à l'écrivain français Georges Bataille en 1940, peu de temps avant sa fuite et son suicide (conjoncturel)[1] en Espagne.

En 1986 paraissait la première publication de ces sonnets, en Allemagne, par la prestigieuse maison d'édition berlinoise Suhrkamp.

Nous devons à la distinguée maison « Walden n », fondée par Christian Bernard, d'avoir enfin rendu accessible ces poèmes au public francophone au travers d'une très élégante, fort bienvenue et très appropriée édition bilingue du texte. Autant d'adjectifs laudatifs pour souligner que cette présentation permet d'immédiateté au lecteur de saisir par l'œil cohérence et différence entre l'original et sa traduction et lui indique déjà partie des choix retenus par le traducteur ce qui est, de sa part et de celle des éditeurs, signe d'honnêteté et gage de translation linguistique réussie bien souvent. J'ai par ailleurs goûter, en eux-mêmes et pour eux-mêmes, la poéticité de ces traductions.

Mais venons-en au noyau de l'atome, si vous le permettez.

Ces sonnets qui furent tirés de l'anonymat près d'un demi-siècle après la disparition de leur auteur constituent une œuvre de jeunesse dont, d'une part, il n'est pas sûr qu'il les destinait à publication et dont, d'autre part, il est certain que l'auteur les a conservé par devers lui toute sa vie au travers de ses multiples pérégrinations (Allemagne, Suisse, France, Italie, Russie, Danemark), leur marquant ainsi un réel attachement.

Ils furent composés sur une dizaine d'année (1915/1925) à un moment où l'auteur était occupé à la présentation et traduction allemande des « Tableaux parisiens » de Baudelaire et consécutivement au suicide, au tout début de la guerre en août 1914,[2] d'un couple d'ami, dont l'homme(Christoph Friedrich Heinle) était poète, «le seul de tous avec qui je n'eus pas de rencontre "dans la vie", mais dans sa poésie», écrit Benjamin.

Ces sonnets furent donc écrits en son honneur et constituent, au sens propre, une élégie c'est-à-dire un "chant de deuil" à sa mémoire.

Un jour du souvenir et de l'oubli
Rien ne restera qu'un chant à son berceau
Qui ne trahirait rien et qui ne tairait rien
Un chant sans mot que les mots ne mesurent. (p.12)

Livre des morts, livre des mots à conjurer le sort

Ainsi le poète remémore en son chant
Il arrivera bien que vous saurez tantôt
Combien l'éternité est encline à l'amour

Livre de sots, je veux dire de poètes, qui croient d'un trait de plume ensevelir tous les maux et Hadès en sa mort…

C'est un vrai poète, réfléchissant profondément à son art que nous lisons, comme nous le montre ce sonnet :

Sobre est la mesure des plaintes amassées
Inflexible le sonnet qui me lie
Comment l'âme vers lui chemine
Je veux de tout cela donner l'image

Les deux strophes qui m'emportent
Sont cette marche serpentant sur la roche
Où la quête d'Orphée s'aveugle peu à peu
C'est la clairière où séjourne Hadès

Avec quelle instance il demandait Eurydice
L'avertissant bien Pluton la lui confia
De cela ne rend compte le court sentier

Mais ces tercets en sont en secret les témoins
Reste la manière dont elle suivait l'invisible
Avant que son regard la dissipe rime de fin. (p. A[51])

C'est une manière d'Art poétique qui se définit ainsi au travers de ces vers tant du point de vue de l'objet qu'au niveau formel, le poème disant bien l'indicible que constitue l'absence (celle de l'Ami réel ou de l'Eurydice mythologique) qu'il pointe ("la dissipe") sans la montrer ( le blanc, surtout s'il est assimilable à un tiret semi-cadratin) et signe enfin d'un silence ("rime de fin") dont le poème est l'échappé, la survivance autant que la résultante.

N'est point de baume hors de ce chant
Point de tristesse loin de ce chant
En lui sont comme tissés l'étoile et l'animal

Et mort et amis sans différence
En ce chant vit toute chose
Tandis que le pas du plus beau en lui marchait. ( p.12)

Dès lors, il est permis au poète d'affirmer: "Et annonce aussi que douleur toujours guérit" (p.70)

La poésie comme ultime offrande de silence voilà qui achèvera mon propos comme ce poème cette collection de sonnets élégiaques :

Du vin les Grecs versaient
Avant leur repas un premier calice
Au dieu qu'ils ménageaient ainsi
Pour que met et vin soient favorables

Quand le matin je quitte ma couche
Où au long de la nuit sentiments
Et pensées contenues ne bougeaient
J'apporte une offrande aussi que je tais-

Mais quand les mots en sœurs grimpent
D'eux j'ose le dire aussi:
De la coupe de mes pensées profondes

Où jusqu'au bord les gouttes s'arrondissent
J'enlève le surplus l'instable
Le passant de ma bouche en son lieu.

Lysztéria Valner

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[1] Comme semble en témoigner sa dernière lettre et le confirme les personnes qui étaient avec lui.
[2] Cf: "La profonde blessure de ce mois d'août en flamme" (p. D[54])
Du temps jadis
Tagore poésie
De peur que je n'apprenne à te connaître trop facilement, tu joues avec moi.
Tu m'éblouis de tes éclats de rire pour cacher tes larmes.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne dis le mot que tu voudrais dire.
De peur que je ne t'apprécie pas, tu m'échappes de cent façons.
De peur que je te confonde avec la foule, tu te tiens seule à part.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends le chemin que tu voudrais prendre.
Tu demandes plus que les autres, c'est pourquoi tu es silencieuse.
Avec une folâtre insouciance, tu évites mes dons.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends ce que tu voudrais prendre.

(Le Jardinierd'amour, XXXV)
Poésies au Grenier
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Tchikenaya Tamsin
PARUTIONS
Victor Malzac
Victor Malzac, Dans l'herbe, 64 p., Cheyne, 01.12.2021, 15,00 Є
Robert Desnos
Robert Desnos, Sommeils, 200 p., Gallimard, 06.1.2022, 7,60 Є
Valentin Deudon
Valentin Deudon, L'intendresse - Carnet d'Itinérance, 128 p., Du Volcan, 20.1.2022, 11,50 Є
Paul de Brancion
Paul de Brancion, Difficile d'en sortir, 72 p., Lanskine, 03.1.2022, 14,00 Є
Pierre Vinclair
Pierre Vinclair, L'éducation géographique, 384 p., 12.1.2022, 25,00 Є
Oscar Hahn
Oscar Hahn, Mal d'amour, 140 p., Le Temps des Cerises, 20.1.2021, 17,00 Є
Matthieu Messagier
Matthieu Messagier, Épigraphies d'un fleuve, 112 p., La Clé à Molette, 07.1.2022, 15,00 Є
Joël Baqué
Joël Baqué, Trois chaos, 80 p., P.O.L., janvier 2022, 14,00 Є
Mai Der Vang
Mai Der Vang, L'après-pays [Traduction de l'anglais: Marc Charron], 160 p., Mémoire d'Encrier, 06.1.2021, 12,00 Є
LudovicBrenhardt
Ludovic Bernhardt, Réacteur 3 [Fukushima], 64 p., Lanskine, 04.1.2022, 13,00 Є
Jila Mossaed
Jila Mossaed, Le huitième pays [Édition bilingue, Traduction du suédois: Françoise Sule], 144 p., Le Castor Astral, 20.1.2022, 14,00 Є
Jeanne Benameur
Jeanne Benameur, Le pas d'Isis, 72 p., Bruno Doucey, 06.1.2022, 13,00 Є
Didier Garcia
Didier Garcia, L'orage dans tous ses états, 88 p., Lanskine, 04.12.2021, 14,00 Є
Edith Bruck
Edith Bruck, Pourquoi aurais-je survécu ? [Traduction de l'italien & Présentation : René de Ceccatty] , 128 p., Rivages, 19.1.2022, 8,50 Є
Biagio Marin
Biagio Marin & Pier Paolo Pasolini, Une amitié poétique [Édition bilingue ; Traduction de l'italien : Laurent Feneyrou], 288 p., L'Éclat, 06.1.2022, 20,00 Є
Bruno Doucey
Bruno Doucey, 22 Bureau des longitudes, 160 p., Bruno Doucey, 06.1.2022, 16,00 Є
Christophe Manon
Christophe Manon, Provisoires, 96 p., Nous, 14.1.2022, 14,00 Є
Camille Readman
Camille Readman Prud'homme, Quand je ne dis rien je pense encore, 108 p., L'oie De Cravan, 21.1.2022, 14,00 Є
Anne Sexton
Anne Sexton, Tu vis ou tu meurs - Œuvres poétiques (1960-1969) [Traduction de l'anglais : Sabine Huyn, Présentation : Patricia Godi], 320 p., Des femmes- Antoinette Fouque, 13.1.2022, 24,00 Є
Armand de Rendiger
Armand de Rendinger, Billets d'Humeur en 80 sonnets, Du Lizay, 11.1.2022, 12,00 Є
Amandine Gouttefarde
Amandine Gouttefarde-Rousseau, Ours et tanaisie pour tout vêtement, 60 p., L'ire De L'ours, 10.1.2022, 6,00 Є
Anastasia Goujon
Anastasia Goujon, Dans le cœur des gens, 172 p., Frison-Roche Belles-Lettres, 12.1.2022, 17,00 Є
Ahlem Ghayaza
Ahlem Ghayaza, Felouques, 170 p., Orients, 21.1.2022, 35,00 Є
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