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Affiche de Septembre
En attendant de nous revoir ...... rafraîchissez votre âme avec l'automne qui vient.
Que la tristesse et la mélancolie s'envolent comme les feuilles mortes pour faire place à de douces pensées pleines de lumière d'or dont seul l'automne à le secret.
La poésie est une musique dont les mots sont les notes et les silences.
Poésie d'automne
Edito
Et nous irons pérégrinant avec les nuages pour voiles et l'impossible pour tout port…

Badr Shakir al Sayyab,
La Maison de mon grand-père,
in Les poèmes de Djaykoûr

C'est un vieux poème comme on en lit parfois dans ces anthologies posées sur l'une ou l'autre étagère à la reliure du temps.

C'est un vieux poème comme je les aime tant !

Ce n'est pas que l'été déjà a passé ou que les filles encore s'en soient allées, non ce n'est pas ça, ce n'est pas ça qui toujours me ramène à vous, ni la douceur de votre cou. Vous savez bien, vous, que mes lèvres infidèles en lutineront encore beaucoup….non, ce n'est pas ça !

Pas plus la fuite du temps ou les enfants qui déjà s'en vont, non ce n'est pas ça, ce n'est pas ça qui toujours me ramène à vous !

Vous direz alors, c'est le mot…le mot impossible, cette friandise des dieux, qui vous y pousse, ou encore, je crois, moi, que ce sont les sept vents qui jadis poussèrent d'un même souffle Ulysse et Sindbad ou firent tomber Alice de l'autre côté du miroir ou… était-ce au fond d'un terrier ?

Et pourtant, ce n'est pas ça, même pas ça, qui toujours me ramène à vous.

Ce serait plutôt quelque chose comme les cerfs-volants de Kaboul qui en ces jours nous reviennent chargés d'austères augures et de plus noirs présages encore, qui toujours me portent à vous.

Car si l'on vient d'assassiner un poète afghan -oh! parmi quelques autres. Oh ! avant quelques autres et puis….et puis, après tant d'autres- je sais, moi, la force des vents qui font les hommes aller pérégrinant avec les nuages pour voiles et l'impossible pour tout port…

Et tant qu'il y aura des hommes, nul ne viendra à bout de ça !

Alors, nous aussi, nous irons/ notre nouvelle saison,/ en chevauchant la lune/ et les anneaux de Saturne/ vers d'impossible port/ ou, au fond d'un Grenier/ nous ferons l'air nouveau./

Car enfin nous nous retrouverons le samedi 18 septembre 2021 à 15h00 à la Fleur en papier doré qui abrite nos amours au fond de votre Grenier.

Au menu de cette rentrée le poète chilien Pablo Neruda -dont on célèbre justement cette année le cinquantenaire du prix Nobel de littérature (1971)- nous sera présenté par un trio composé de Myriam Mullejans, Renée Wohlmuth et Sara Arias.

Puis à 16h00, Mes Poètes, ce sera à vous, rien qu'à vous, rien que pour vous.

Vous dont on parle, comme de ces deux recensions consacrées au Chant de Jane n°25 de Renaud Denuit paru dans Nos Lettres et Le Non-Dit sous la signature de Colette Frère et Michel Joiret, que l'on salue bien amicalement au passage.

Alors on espère vous y voir nombreux pour célébrer cette reprise que l'on veut surtout la vôtre.

Et d'ici là pour vous mettre en appétit on vous propose une capsule de poésie, à deux voix et en noir et blanc, consacré à Paul Celan, poète allemand, poète excellent… quoique germanique (…tu auras remarqué au passage cette construction 4-5-5, n'est-ce pas lecteur ? donc, pas de panique, ô lecteur in-averti (dire que le correcteur d'orthographe propose de faire de vous des invertis !), ma femme est allemande….je les déteste donc ! là aussi c'est ironique….mais je poursuis ô lecteur adoré qui m'avez tant manqué !).

Car d'abord, Monsieur, l'allemand est une de nos langues nationales…et puis Celan c'est au moins aussi beau que Ceylan et enfin ou, surtout, c'est, si vous voulez mon avis -et, vous le savez modeste- c'est, nous plonger au cœur de la plaie rougeoyante, car si la langue allemande est, pour beaucoup d'entre-nous, d'abord "le doux parler adolphique" (là au moins le correcteur et moi sommes d'accord !) de la langue du Reich -dit troisième-, que Goebbels (ah, ici le correcteur ne se trompe pas !...croyez-vous que j'en ris ?) l'aurait rêvé réduite à un parler nazi, qu'Adorno abdiquait en disant qu' "écrire un poème après Auschwitz est barbare", que dit Celan ? Je veux dire comment répond sa langue et de quel démenti heureusement libérateur est-elle porteuse ?

Comprenez-vous maintenant ce qui me ramène à vous au retour de Kaboul ? Et si j'ai parlé de l'allemand, aujourd'hui, j'aurais pu vous parler de l'arabe…qui ne se réduit pas à un prêche de mosquée (…même si d'aucuns en rêvent tandis que Je cauchemarde) ni même à une gaudriole d'Abu Nuwâs (oui! ce n'est pas bien ça…je sais ce n'est pas bien…c'est quand même un très grand poète), mais qui est aussi la langue d'Al Sayyab et d'Adonis (et vous savez naturellement, vous, comme c'est beau un adonis…)

D'où aussi mon attachement à vous, Mes Poètes, et à vous faire parler ! Ainsi vous retrouverez dans ce numéro, une interview de la peintre et poétesse Anne-Marie Weyers -que nous avons publiée dans le numéro 23 des Chants de Jane- menée par notre rafraichissante Marguerite Marie James.

D'où encore mon attachement à parler de vous !

Ainsi notre amie Martine Rouhart vous propose sa chronique de lecture du Chant de Jane n° 27 de Jean-Louis Van Durme tandis que j'aurai le plaisir de vous entretenir du poète sino-taiwanais Yu Kwang-Chung (là, le correcteur est perdu !...chut ..on ne parle pas de moi là !) et de son recueil Le veilleur de nuit publié cette année aux éditions Circé.

Et puisqu'on en est justement aux publications, on vous offre le tour des parutions poétiques de cette rentrée où, pour notre part, nous avons le plaisir de publier le dernier recueil de Patrick Devaux, Marque-pages, sous le numéro vingt-huit de la collection Les Chants de Jane et…. bien sûr des poèmes, encore des poèmes, toujours des poèmes….de vous….de moi…

Au 18, donc, de ce mois ! Et d'ici-là,
Que se pose mille baisers sur vos lèvres de soie…
Lysztéria Valner, le 1er septembre 2021

Poésies
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Entretiens d'Auteurs
ENTRETIENS AM WEYERS
Chroniques de lectures
Jean-Louis Van Durme, Les chants de Jane N°27, mai /juin 2021
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On connaît déjà Jean-Louis Van Durme pour ses textes sensibles et inventifs qui traitent de l’absence et de l’infini. Rappelons qu’il vient d’être récompensé par le Prix de la découverte poétique 2021 de la Fondation Frédéric et Simone de Carfort.

Pour ce numéro des Chants de Jane qui lui est consacré, il nous offre des poèmes plus courts où il est question des mots.Non pas des jeux de mots, ni la recherche de mots spéciaux, mais les mots pris comme des êtres à part entière. Le mot que l’on croise « seul et sans bagage, un mot de tous les jours dans la force de l’âge et vaincu par l’amour », Les mots qui « sont prédisposés à tout accueillir favorablement », ceux qui « souffrent assez comme ça du compte et du décompte et s’en vont sur la ligne du temps rattraper tous les vents ».

En faisant vivre les mots, le poète nous parle d’écriture, de ce qu’elle représente pour lui. Sa nécessité non seulement intime mais aussi vis-à-vis des autres, de l’Autre éternellement absent. Pourtant, ces mots - il le reconnaît lui-même - il faut parfois s’y soustraire mais sans jamais les abandonner tout à fait.

« Arrête-toi un instant.
Si tu peux.
Et renonce aux mots
Juste un instant
Et si tu veux.

Et poursuis cet instant
Qui retient tous les autres. »

C’est que, même s’ils sont sincères, les mots ont leurs limites. Ils sont aussi pleins de doutes, et alors ils « se sauvent ».

Les mots ne sont pas tout :

« Il faut toujours un nouveau mot
pour que cesse une discorde

et un silence pour faire naître l’amour. »

On retrouve ici chez Jean-Louis cette quête nostalgique et parfois désespérée du vrai, de « l’essentiel d’un ciel clair ».

Le recueil est intense et, encore une fois, l’auteur nous émeut par sa sensibilité et sa pudeur à dire l’absolu de l’amour et le manque. Et, toujours présente, cette lueur, une certaine sérénité enfin trouvée.

« Sors un mot du silence,
N’importe lequel.

Un mot de ton enfance.

Et réapprends-lui à voler. »

Martine Rouhart
KU KWANG CHUNG
Yu Kwang-chung, Le veilleur de nuit (traduction: Marie Laureillard), éditions Circé, 2021, 125 p., 12,00

"L'homme n'a qu'une existence de cent ans
mais il est chargé de mille ans d'angoisse.."
Li Bai ( 701/762 - Dynastie Tang)

Yu Kwang-chung (1928/2017) est considéré comme l'une des figures marquantes de la poésie sino-taiwanaise.

Né à Nankin ("la capitale du sud" >< Pékin, "la capitale du nord") en Chine continentale, sa famille est une première fois contrainte à l'exil à la suite de la seconde guerre sino-japonaise (1937/1945) et des "Massacres de Nankin" (1938), puis une seconde fois à la suite de la proclamation de la République Populaire de Chine par Mao en 1949.

Comme plus de deux millions de continentaux, Yu-Kwang-chung, arrive en 1950 sur l'île de Taiwan -l'ancienne Formose des Portugais- où s'étaient réfugiés et avaient pris le pouvoir les nationalistes chinois emmenés par Chiang-Kaï-Shek.

Quant à Taiwan précisément, elle avait été cédée par la Chine au Japon en 1895 au terme de la première guerre sino-japonaise, si bien qu'en 1945 une bonne partie de la population parlait japonais et non chinois, lorsque les Chinois y recouvrèrent la souveraineté mais, sous la houlette des nationalistes, comme il a été dit.

En 1947, le 28 février 1947, les tensions entre insulaires et continentaux culminèrent dans l'"incident 228" (pour 28 du 02, enfin…02 du 28 comme dit l'Anglois) et ses massacres d'insulaires et d'opposants politiques qui inaugurèrent la "terreur blanche" qui dura jusqu'à la fin de la loi martiale en 1987 (elle avait été proclamée en 1949).

Voilà pour le cadre général et immédiat dans lequel s'inscrit notre auteur qui, après des études de lettres (il parlait six langues étrangères, le français, l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien et le russe) fut professeur de littérature anglo-américaine et considéré comme l'un des meilleurs spécialistes mondiaux en langue et littérature chinoise.

Et si je vous ai quelque peu détaillé le cadre dans lequel le situer, c'est que sa littérature et plus particulièrement sa poésie est empreinte du sceau de cette expérience de l'exil faisant de lui le "poète de la nostalgie" par excellence.

La nostalgie, ce "mal du pays" que l'on croirait spatial mais que l'on éprouve vraiment qu'à mesure que s'écoule "le temps".

Comme tout exilé, Yu-Kwang-chung a d'abord dû croire -tout comme Chiang-Kaï-Shek- que tout cela ne durerait qu'un temps, que la perte irréparable finirait par être comblée.

"Quand je serai mort, laissez-moi reposer entre le Yangzi
Et le fleuve Jaune, cheveux blancs sur sol noir, avec pour oreiller
La Chine, (…) "

Mais bientôt la réalité de l'enfermement, la dureté de sa durée -précisément- pousse le nostalgique à d'autres sentiments comme le montre les quatrains liminaire et final de ce poème:

"Quand j'étais enfant
La nostalgie était un petit timbre
Moi de ce côté
Ma mère de l'autre
(…)
Et maintenant
La nostalgie est un mince détroit
Moi de ce côté
Le continent de l'autre"

Qu'éprouve l'exilé ?

"La Chine est encore plus loin que le soleil ce soir
La famille dispersée, les amis partis
Toutes les adresses oubliées
La solitude est un lit simple
Qui à l'infini s'étend aux quatre coins de la nuit
Je dors entre l'herbe et la lune, la tête sur du vide,
Sur un vague chagrin, alors que le vent
Transforme l'ombre en glace
L'ardeur de mes entrailles en cendres, alors
Des corbeaux difformes et laids
S'envolent en zigzags de mes yeux et ma bouche"

Mais à mesure que le temps passe, que les souvenirs s'effacent pour en laisser place à la fabrication de neufs, le pays dont il se fait le chantre se déréalise au profit d'une reconstruction plus idéelle et onirique.

Ainsi:
"Neuf provinces si vastes réduites à une carte
Qu'enfant je ne savais comment déplier
Déployons-la dans son infinité
Aussi simple que le souvenir du sein maternel"

Trouve-t-on quelque calme quand on a écrit: "Face au typhon de cinq mille ans/pas un seul coin en sécurité/ Sinon au cœur du danger/ L'œil du cyclone, cheveux blonds, prunelles bleues/ Cerné de mille menaces, lui au milieu" ?

Si, mais c'est à reconstruire, à reconstruire inlassablement une patrie des poètes (" λ la fin, nul ne pousse plus haut que la sétaire/ λ moins que son nom ne se hisse jusqu'aux étoiles/ Pour rejoindre Rilke ou Li Bai)) armé d'un seul et simple stylo qu'on le devra alors:

"Passé quarante ans le stylo est toujours debout
C'est la dernière arme, déjà
(…)
Le stylo à l'âge mûr
Est-il l'épée du guerrier ou la canne du blessé ?"

Ainsi veille Le veilleur de nuit qui de l'espace au temps mue l'expérience de l'exil en celle de la migration sujet à la fois si universel et si contemporain, sujet comme vous le savez qui nous interpelle tant.

C'est, enfin, une des grandes forces de la poésie taïwanaise contemporaine que d'être translative et de mêler aux solides ancrages de la poésie chinoise traditionnelle ce que sont pour nous les balises de la culture -dite- occidentale, nous la rendant par là même plus accessible et plus intime.

Lysztéria Valner
Du temps jadis

Georges Fourest (1864-1945)

Le Cid

Va, je ne te hais point.
P. CORNEILLE

Le palais de Gormaz, comte et gobernador,
est en deuil : pour jamais dort couché sous la pierre
l’hidalgo dont le sang a rougi la rapière
de Rodrigue appelé le Cid Campeador.

Le soir tombe. Invoquant les deux saints Paul et Pierre
Chimène, en voiles noirs, s’accoude au mirador
et ses yeux dont les pleurs ont brûlé la paupière
regardent, sans rien voir, mourir le soleil d’or…

Mais un éclair, soudain, fulgure en sa prunelle :
sur la plazza Rodrigue est debout devant elle !
Impassible et hautain, drapé dans sa capa,

le héros meurtrier à pas lents se promène :
« Dieu ! » soupire à part soi la plaintive Chimène,
« qu’il est joli garçon l’assassin de Papa ! ».


Poésies au Grenier
PoesieS au Grenier_Paul Celan
PARUTIONS
Renaud Ego
Renaud Ego, Vous êtes ici, Le Castor Astral, juillet 2021, 176 p., 14,00€
Temenuzhka Dimova
Temenuzhka Dimova, Limitrophie, Rougerie, 2021, 12,00€
Yves Prié
Yves prié, Carnets de l'île et autres poèmes, Rougerie 2021, 64 p., 12,00€
Raphael Confiant
Raphaël Confiant, La muse ténébreuse de Charles Baudelaire, Le Mercure de France, 02.9.2021, 272 p., 20,00€, NB: Genre: Roman
Rafael Alberti
Rafael Alberti, D'Espagne et d'ailleurs - Poèmes d'une vie (traduction: Claude Couffon), Le Temps des Cerises, juin 2021, 306 p., 15,00€
Pierre Jourde
Pierre Jourde, Trois danses foirées, Voix d'Encre, septembre 2021, 72 p.,
Nadine Simal
Nadine Simal, Bleu de femme, Le Coudrier, 05.8.2021, 71 p., 18,00€
Paul Éluard
Paul Eluard, Derniers poèmes d'amour, Seghers, 09.9.2021, 176p., 14,00€
Michèle Dujardin
Michèle Dujardin, Hauts déserts, Cheyne, 2021, 64 p., 17,00€
Max Alhau
Max Alhau, Des pas sous le sable, Voix d'Encre, septembre 2021, 68 p.,
Mélanie Leblanc
Mélanie leblanc, Le Labyrinthe des jours, Le Castor Astral, septembre 2021, 88 p., 12,00€
Louis Aragon
Louis Aragon, Il ne m'est paris que d'Elsa, Seghers,09.9.2021, 192 p., 14,00€
Louis Aragon Diane
Louis Aragon, La Diane française, Seghers, 09.9.2021, 192 p., 14,00€
Louis Adran
Louis Adran, Nu l'été sous les fleurs précédé de Traquée comme jardin, Cheyne, 2021, 96p., 17,00€
Langton Hughes
Langston Hughes, The Big Sea - Une autobiographie, Seghers 16.9.2021, 400p., 22,50€, NB: Genre: Mémoires
JP Siméon
Dante, La Divine Comédie, La Pléiade (n°659), Gallimard, 30.9.2021, 1520 p., 62,00
Jean-Hansmaennel
Jean hansMaennel, Une goutte à la mer - récifs et divers, Le Cherche Midi, 19.8.2021, 7,99€, NB: E-book
JP Siméon Intérieur
Jean-Pierre Siméon, λ l'intérieur de la nuit, Cheyne, 2021, 68 p., 17,00€
Jean D'Amérique
Jean D'Amérique, Rhapsodie rouge, Cheyne, 2021, 96 p., 17,00€
Jacques Darras
Jacques Darras, Épique, In'hui/Le Castor Astral, septembre 2021, 192 p., 15,00€
Hortence Raynal
Hortense Raynal, Ruralités, les Carnets du Dessert de Lune, juin 2021, 112 p., 15,00€
Gilles Baudry
Gilles Baudry, Il a neigé tant de silence suivi de Invisible ordinaire, Rougerie 2021, 88 p., 13,00€
Dante divine
Jean-Pierre Siméon, Petit éloge de la poésie, Gallimard, 23.9.2021, 112 p., 2,00€
Ferdowsi
Ferdowsi, Shâhnâmeh: le livre des Rois persans (traduction: Jules Mohl), Pocket/Revue des Deux Mondes, 26.8.2021, 13,00€
COLLECTIF Voix d'Encre
Collectif, Voix d'Encre (n°65), Voix d'Encre, septembre 2021, 64 p.,
COLLECTIF Bleu d'encre 45
Collectif, Bleu d'Encre (n°45), Bleu d'Encre, été 2021,
COLECTIF NRF
Collectif, La Nouvelle Revue Française (n°650), Gallimard, 09.9.2021, 15,00
Aristote Poétique
Aristote, Poétique -édition et traduction: Pierre Destree- (GF n°1637), Flammarion, 08.9.2021, 272 p., 6,90€, NB : Genre: Philosophie
Alicia Galienne
Alicia Gallienne, L'autre moitié du songe m'appartient, NRF/Gallimard, 16.9.2021, 384 p., 8,60
André Breton
André Breton & Paul Eluard, L'immaculée conception, Seghers, 09.9.2021, 96 p., 13,00€
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Martine Rouhart Michèle Peyrat Cheminer l'Âme Floue, chez les auteurs
Évènements
Midi-De-La-Poésie

Gin Game

ou

Le Rami n’est pas ce qu’on pense


de Donald L. Coburn

Claude Van Doren et Renée Wohlmuth joueront aux cartes
en octobre le samedi 16 à 20h30 et le dimanche 17 à 15h

Centre Culturel d’Auderghem

Salle du foyer

183, Bd du Souverain, 1160 Bruxelles

Parking gratuit rue Idiers - métro Herrmann – Debroux – bus 34 – tram 8.
PAF :10€. Réservation obligatoire : 027704056 claude.van.doren@gmail.com
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